PROJET "PLANETE A MAISONS BASSES"


 MESURE EN GÉOGRAPHIE URBAINE

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L’histoire de plusieurs milles ans peut former l’impression que la vie harmonieuse des êtres humains sur la planète est un phénomène impossible et contraire au fond des choses. Aujourd’hui on peut dire impartialement qu’il est impossible de vivre sur d’autres planètes, sur le Mars ou le Saturne par exemple, c’est pourquoi il est nécessaire de corriger les fautes, commises en matière d’organisation de vie sur notre cher Planète.

De nombreuses maladies, virus, bouleversements sociaux et catastrophes écologiques qui se produisent de plus en plus souvent sur la Terre sont présentés comme une conséquence directe de surpopulation par les milieux proches de ceux-ci scientifiques composés de titulaires de titres universitaires.

Pour mieux réaliser la taille réelle de surpopulation, imaginons-nous la situation où nous avons déclaré une mobilisation universelle et nous avons rassemblé toute la population de la Terre sur un site (selon les informations datant de la fin 2011 le nombre de terriens s’élevait à sept milliards de personnes) en partant du fait que sur un mètre carré il y a 2 personnes ce qui est beaucoup moindre que dans le cas du wagon de métro aux heures d’affluence ou du stade bondé.

Nous allons rassembler toute la population sur un carré dont un côté est un peu plus de 59 km. Pour réaliser ce carré d’une façon évidente, superposons-le sur la carte de Moscou (carré rouge sur le plan) et on voit bien la chose suivante: il faut avoir une superficie relativement faible pour rassembler toute la population de la planète. Si on examine le cas de la population russe de la même manière on va avoir un carré dont un côté est de 8 km (carré vert).

Sur la carte du monde ce carré qui a accueilli toute la population de la Terre est un peu visible. 

 

Après avoir concentré virtuellement toute la population de la Terre sur un site, on voit bien que le problème de surpopulation est fictif. 

Il est évident que les êtres humains ne puissent pas vivre longtemps dans ces conditions, ils ont besoin de l’espace pour se déplacer et maintenir un bon niveau d’hygiène, de l’habitation, de la nourriture, des emplois en vue de s’épanouir sur le plan intellectuel et créateur etc. Alors, on sait que l’espace est bien suffisant pour tous les millénaires à venir et on voit se poser les questions suivantes: comment disperser sagement les êtres humains sur notre planète? comment organiser leur travail et vie? comment arpenter leur terrain pour éviter une impression fictive de surpopulation?

On peut dire que le plan de colonie est une projection sur le plan de mode de vie des habitants de ce terrain. Cette projection représente les idéals et priorités de la société, sa moralité et sa logique de comportement, ses besoins et ce qui est surtout important, ses savoir-faire en matière d’administration générale avec son inadéquation et ses défauts.

C’est l’urbanisation par l’organisation du terrain en mégapole qui est un des signes de gestion historique de ce processus et de son image. Du premier regard on peut dire que toutes les urbanisations par l’organisation du terrain en mégapole, présentes sur la Terre, sont tout à fait différentes mais c’est une illusion, parce que leur véritable différence repose sur la bigarrure fictive de décors. L’essentiel est le même partout: on observe partout la surpopulation, la dégradation du niveau général de la santé de ses habitants, l’augmentation d’accidents, de situations urgentes etc.

Autrefois, c’est le village qui était une forme de colonie. Presque toutes les villes modernes ont grandi à partir des anciens villages. Comme l’organisation du terrain de village ne prévoit pas la limitation de sa croissance, par conséquent ce fait a donné une impulsion à la croissance extensive ultérieure de colonies. Aussi, toutes les constructions qui étaient à portée de main (cliniques, collèges, boutiques de produits alimentaires, gares etc.) se retrouvaient-elles de plus en plus éloignées de plusieurs kilomètres et pour franchir cette distance on a construit de nouvelles routes ce qui a abouti à l’élargissement de rues et de grands axes au détriment des quartiers résidentiels.

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Auparavant, le joug de l’Eglise était une cause principale de déplacements à destination de villes; c’est pour obtenir la liberté de conscience que le monde se déplaçait en villes, il échappait à la pression exclusive d’un athéisme idéaliste pour tomber sous une usure. L’usure a engendré elle-même la migration de main d’œuvre quotidienne (phénomène tout à fait artificiel): le monde fait le trajet aller retour tous les jours; c’est une sorte spéciale de gravitation propre à la mégapole, qui comme la lune donne naissance aux «marées hautes et basses quotidiennes» de main d’oeuvre.

Il est évident que la ruralisation se répande parallèlement à l’urbanisation. Toute grande ville se retrouve entourée de maisons de campagne et de potagers que les constructions de ville éloignent davantage. Le monde sent vivement le manque de naturel et veulent aller à la campagne pour respirer un air libre. Cestuneaspirationinconsciente. Comme la ruralisation porte le caractère plutôt spontané, elle n’est pas une alternative mais une version suburbaine de l’urbanisation par la construction de mégapole, parce que les potagers individuels sont petits pour une vie à l’aise et servent de site qui permettent seulement passer un petit congé ou les week-ends.

L’urbanisation par la construction de maisons individuelles et l’organisation du terrain doit être une alternative viable qui s’oppose à l’urbanisation par la construction de mégapole et à une version suburbaine de l’urbanisation par la construction de mégapole.

Dans l’urbanisation par la construction de maisons individuelles et l’organisation du terrain la famille est l’institution la plus importante, un grain qui fait pousser la société. Le planning et la construction de maisons occupent une place très importante dans la liste d’objectifs d’Etat. 

 

Si vous regardez plus attentivement le mot «семья» (famille), vous pourrez voir l’orthographe un peu spéciale de ce mot - «семья» (équivalent français «sept personnes»). Quisontcesseptpersonnes. Pour nous ce sont: adultes mariés, leurs parents et un enfant au moins, conçu par ces adultes. Alors une famille ce sont: un enfant, sa mère et son père, les parents de mère et les parents de père. On doit donc établir les projets de maison pour toute la famille. Il faut élever les enfants dans la campagne mais pas dans les gratte-ciel.

Pour accueillir cette famille il faut avoir une maison basse où la surface de sol de fondation est de 10 mètres carrés et plus. Il est évident qu’il faille utiliser les matériaux bio à la teneur minimum en matériaux polymères et synthétiques.

Une maison familiale et un terrain forment un domaine.

La taille de famille exerce un impact sur la surface de terrain (3 ares pour une personne). Ce rapport (surface/personne) assure de bonnes conditions pour la vie heureuse. Il en découle que la surface minimum de terrain pour une famille est 25 ares.

Parlons maintenant de forme de terrain. Le terrain trapézoïde fait l’objet de cette vidéo. Quels sont les avantages du terrain trapézoïde? ou c’est une façon de rendre originel ce modèle de colonie?

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D’abord, un trapèze est une des formes les moins baroques et par conséquent ne conduira pas aux problèmes liés à la construction de colonie sur le terrain. Pour un géodésien ce travail ne sera pas plus compliqué que dans le cas du rectangle parce que la géodésie manie avec les triangles (deux triangle forme un trapézoïde). Le trapèze est le plus proche du rectangle classique ce qui évite son rejet par les constructeurs et les propriétaires futurs. A la différence du rectangle, le trapèze tend à la diversité en matière d’auto-adaptation et se transforme en modules curvilignes et plus réels.

Ayant choisi le trapèze, les formes curvilignes différentes constituent une base plastique de dessin de régions de colonies basses ce que nous appelons une matrice plastique de trapèze. Dans le cas de la comparaison mutuelle des terrains le trapèze lui-même contribue à la formation de profils plus réels de quartiers et de rues de colonies que dans le cas du triangle. Si on oriente la base plus grande de certains trapèzes vers le centre d’un cercle, on pourra modifier le rayon de la forme obtenue par ce procédé. Ce procédé permettra d’obtenir le rayon à une courbure variable.

Les terrains qui forment un quartier sont séparés les uns des autres par les arbres et buissons de 10-15 mètres de large. Dans le cas de composition de terrains, ces «limites vertes» ne s’allient pas tout près mais à la distance de 10-20 mètres les uns des autres. 

 

La taille de colonie doit permettre de parcourir à pied la distance entre le point le plus éloigné et le centre en 25-30 minutes. Si la vitesse moyenne du piéton est de 3-5 km/h le diamètre de colonie doit tomber dans la plage 3-3,5 km, soit 1000-1500 ares. Le nombre de population ne doit pas dépasser 2500-3000 personnes pour que tout habitant puisse connaître un tiers de population et leur parler. Alors, tous les habitants de ces colonies vont se connaître par les connaissances croisées.

Pour arrêter de construire les monstres urbains qui connaissent l’essor de développement, le plan de population et sa structure doivent comporter l’algorithme qui empêche la croissance excessive de villes et maintient le rapport entre les territoires d’activités et espaces verts pour éviter la situation où la ville et les lieux de vacances sont séparés les uns des autres. Autrement dit, la nature doit être une partie intégrante de colonie ce qui est contraire à l’état de choses actuel lorsqu’on peut se retrouver en pleine nature après avoir quitté la ville.

On a choisi le dessin de plan sous forme de l’hexagone pour permettre un certain potentiel en ce qui concerne la croissance de colonie à maisons basses et assurer le fonctionnement de l’algorithme interne chargé de guider et limiter le rythme de croissance de colonies les années à venir. Outre ses avantages traditionnels tels que la stabilité maxi et solidité, symétrie multiple, souplesse, l’hexagone occupe une position intermédiaire entre une circonférence tout à fait ronde et un rectangle angulaire. C’est-à-dire le prisme dispose de caractéristiques potentielles de circonférence et de rectangles mais un hexagone classique ne comporte pas de barrière pour la croissance excessive. L’hexagone ordinaire et le rectangle sont similaires en ce qui concerne leur aspiration vers la croissance sur le plan. C’est pourquoi il faut lui rendre la vie, conférer du dynamique à son organisation intérieure ce qui a nécessité une modification suivante.

Les formes spiralesques dont la dynamique est basée sur la proportion divine dominent en pleine nature notamment sur la Terre et généralement dans l’univers; il y a beaucoup d’exemples pareils et vous pouvez les voir tous sur Internet.

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On va essayer de faire coïncider le caractère statique de l’hexagone et la dynamique de spirale. En traçant l’hexagone ordinaire on prend un segment, on porte ce segment sur le plan, on le relie au même segment sous l’angle de 60°, et en opérant de cette manière on fait six pas et on ferme la forme (hexagone ordinaire). En traçant l’hexagone dynamique on porte aussi le premier segment mais en portant le segment suivant sous l’angle de 60°, on le rallonge pour la valeur d’accroissement résultant de la proportion divine. On opère de la même manière avec les autres côté. Ayant fait toutes les opérations, on a l’hexagone dynamique présenté sous forme de spirale continue contenant un grain de proportion divine.

Toute zone de construction des bâtiments dispose d’une zone boisée nécessaire grâce au couloir vert, s’étendant le long de l’axe de spirale, dont la largeur augmente sur chaque segment suivant selon la proportion divine. On obtient donc un équilibre entre la zone boisée et les logements. Ce couloir boisé doit être protégé contre toute construction et va servir de réserve écologique de stabilité de colonie.

La colonie basse, composée de maisons individuelles et de paysages, doit combiner le confort propre à la ville et la proximité de la pleine nature propre à la campagne. Ce doit être absolument un autre niveau d’organisation de vie. Ces colonies doivent être dotées des routes de qualité supérieure; de l’électricité, de chauffages, d’Internet haut débit, de liaison téléphonique etc. 

 

Les colonies basses, composées de maisons individuelles et de paysages doivent posséder des prématernelles, maternelles, écoles et université d’administration par locution, bibliothèques, salle de concert et maisons de la culture, locaux de stocks, parking pour tous, bâtiments administratifs, fabriques et usines qui vont garantir en permanence les emplois accessibles aux habitants. Ce sont les conditions obligatoires pour rendre ces colonies viables. 

Nous sommes profondément convaincus que le monde doit vivre sur leur terrain dans les maisons basses, entourées d’espaces verts mais pas dans les boîtes en béton et fer. En même temps l’urbanisation par la construction de maisons individuelles et l’organisation du terrain n’est pas une recette magique ou un remède contre les problèmes, engendrés par la crise de biosphère et de société. Personne ne peut nous garantir non plus la protection contre la menace d’être «La société de l’Habitation collective juste, composée de gredins» car une nouvelle vie n’arrivera pas elle-même parce qu’aujourd’hui comme il y a plusieurs milles ans le Royaume de Dieu ne fait que l’objet d’une Bonne Nouvelle, chacun y entre par sa volonté bien réfléchie. Aucune maison, même idéale, construite en rondins ou en matériaux bio ne vous protègera pas contre le manque d’aménagement au niveau de colonie comme dans le monde entier.

 

Nous sommes aussi convaincus que la meilleure motivation c’est la situation où vous travaillez activement vous-même. En partant de cette devise nous avons pris en main les crayons et le papier et nous nous sommes mis à tracer les croquis et à prendre les notes qui se sont transformés en modèle concret d’une colonie basse, composée de maisons individuelles et de paysages qui fait l’objet de cette vidéo. Nous allons poursuivre nos travaux visant à créer d’autres modèles de colonies d’après les principes de l’urbanisation par la construction de maisons individuelles et l’organisation du terrain. C’est l’objectif initial de notre équipe de réflexion. Notre objectif ambitieux consiste à transformer notre Planète en jardin fleurissant par la création de colonies basses, composées de maisons individuelles et de paysages, sur le terrain concret.

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